Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 21:53

Les membres du PCF biterrois prêts à faire la fête... Et la lutte sociale.

Les membres du PCF biterrois prêts à faire la fête... Et la lutte sociale. (Photo OLIVIER GOT)

Ils sont comme ça les communistes. Vous venez pour discuter d’une fête, du karaoké qui animera la soirée - "parce que ça plaît à tout le monde" - ou des moules farcies qui seront servies à table... Et dix minutes plus tard, vous vous retrouvez à parler de révolte, de luttes à réinventer contre ce monde capitaliste qui fout le camp, de l’utopie du grand soir. Chassez le naturel, il revient au galop. "Eh, c’est pas pour rien que l’affiche qui annonce la Plantade, c’est une photo des barricades lors de la Commune de Paris en 1871". Tout est dit. Ou presque.

L’insurrection, ils n’y ont donc pas renoncé les camarades biterrois. Au contraire même. Et si leur chemin passera forcément par les urnes en 2012, présidentielles et législatives obligent, ils attendent autre chose de ces prochains mois. Paul Barbazange, qui sera le candidat sur le scrutin du mois de juin, en est convaincu. "L’élection dépendra de l’existence d’un mouvement de lutte sociale. On sait qu’il va se passer quelque chose... Mais comment, on ne le sait pas".

Un mouvement inconnu. Qui serait issu du frémissement perçu de toute part. Les révolutions arabes, les Indignés de Madrid, les sept millions de manifestants contre les réformes des retraites... "Et plus globalement, cette crise engendrée par le capitalisme et qui n’offre plus aucune issue", lance Paul Barbazange, tandis qu’Aimé Couquet propose "une reprise en main des modes de production". Presque la lutte finale.

Mais qu’espèrent-ils, direz-vous, ces communistes biterrois, seuls dans leur coin ? "Qui a dit qu’on était seuls ?". La preuve, pour la traditionnelle fête de la Plantade, ce week-end, ils seront entourés du secrétaire du Pas-de-Calais, l’un des départements où l’on a refusé en masse la candidature de Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles, comme à Béziers d’ailleurs. Et les syndicats seront à leurs côtés pour le débat du samedi, dont le thème sera “luttes et mouvements populaires”. Tout au long du week-end, les débats permettront de réfléchir à ce combat qu’ils veulent mener. "On va lancer une pétition aussi". Qui, espèrent-ils, circulera largement pour relayer leurs envies de révoltes - même s’ils ont signifié leur rejet des camarades du parti de gauche. Ils sont remontés, les communistes biterrois. Le discours est toujours aussi passionné. Sûr que cela en fera une belle fête de la Plantade.

LUDOVIC TRABUCHET Midi Libre du 2 sept 2011 -

programme de la fête sur :
http://bezierspcf.centerblog.net/6578835-b-ziers-f-te-de-la-plantade

Par PCF BEZIERS - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 21:47


la perspective est dans lecommunisme !

Depuis six mois les peuples arabes sont à la une. Ils s'opposent aux dictatures lo­cales du capitalisme mondia­lisé. En Tunisie, en Egypte, ils ont fait sauter des verrous. Ces luttes dureront, nous le sa­vons elles s'inscrivent dans l'­histoire. Ils ont rejoint le mouvement déjà plus ancien des peuples latinos améri­cains.

En 2010, par millions dans les rues, nous donnions le "la" avec notre résistance à la réforme des retraites, à l'accroissement du chômage, à une exploitation débridée. Aujourd'hui, ce sont les anglais, les espa­gnols, les grecs... les peuples d'Europe. Partout l'enjeu est le même : répartition des richesses et des pouvoirs. Résistances nationales aux désastres de la mondialisa­tion capitaliste. Les capacités productives ont partout augmenté et les inégalités ont explosé. L'insupportable est atteint.

En France 8 millions de pauvres. La gé­nération à venir dont le destin "capita­liste" est de vivre plus mal que les pré­cédentes. Ce mode de production a atteint ses limites. D'un sondage à l'autre autour de 70% des sondés le disent de façon ré­gulière... Pour la majorité, des ruptures paraissent nécessaires. Les solutions so­cial-démocrates d'accom­pagnement ne font pas mieux: Espagne, Portugal, Irlande, Grèce...

En France, au delà des péripéties et du ca­lendrier électoral nous affrontons les mêmes questions. L'automne sera marqué par l'appel à la lutte syndicale pour une autre répartition des richesses. C'est aux producteurs et à eux seuls, de devenir maîtres de cette répartition.

Communistes, nous affirmons qu'il faut aussi répartir autrement les pouvoirs. Faire exploser, modifier radicalement les institutions nationales et européennes.Les pauvres, les exploités ont droit à la parole. Nous sommes le nombre, nous pouvons conquérir les pouvoirs. Aucun calendrier n'est inscrit à priori dans le marbre. Nous vous proposons de bouscu­ler tout: accompagnement du capitalisme, résignation à de pseudo solutions électo­rales, chômage, pauvreté, guerres colo­niales partout dans le monde, violences des exploiteurs...

Sous les platanes de La Plantade à Béziers, comme chaque année depuis 28 ans, samedi 3 et dimanche 4 septembre, nous vous in­vitons à passer deux journées frater­nelles de luttes, de politique, de débats (programme en cliquant sur : http://bezierspcf.centerblog.net/6578835-b-ziers-f-te-de-la-plantade  ).

Oui, la question est bien celle de l'organi­sation (de l'immense majorité) des exploi­tés en tant que classe apte à prendre la di­rection des affaires.

Oui, la question est bien la construction d'un puissant Parti Communiste par l'en­gagement de milliers de citoyens etpar la convergence des forces se réclamant du communisme.

Oui, nous devons être présents. La crise c'est eux, les solutions c'est nous, à Bé­ziers, en France et dans le monde.Que la fête soit notre ouverture sur un monde nouveau. Ouverte à tous, sauf aux exploiteurs!


Jasmin Balleste, Paul Barbazange, Christian Harquel, secrétaires des sections Béziers, Sud Biterrois, Ouest Biterrois

rouge Manif

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Par PCF BEZIERS - Communauté : Parti Communiste Français
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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 16:32


Le collectif des abonneurs au journal l'Humanité vous propose de lire et de signer cette pétition en cliquant maintenant sur :Soutien aux abonneurs de l'Huma en lutte depuis le 16 mai 2011

De nombreuses signatures ont déjà été collectées pour défendre cette cause.
Mobilisons nous ensemble pour faire avancer ce combat !

Mesopinions.comvous permet d'agir très facilement (signature en quelques secondes) pour avoir un impact réel sur les enjeux actuels.

A bientôt, et merci de faire découvrir cette pétition à tous ceux qui sont attachés au pluralisme de la presse, au journal l'humanité, le journal fondé par Jean Jaurès.

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Par PCF BEZIERS - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 14 juin 2011 2 14 /06 /Juin /2011 17:31


J’en appelle solennellement aux communistes

 

Les délégués présents à la Conférence nationale ont adopté par 63 % des voix la résolution soumise désormais au vote des communistes. Ce texte est plutôt satisfaisant, tant sur l’analyse de la situation sociale et économique que sur les enjeux politiques. Il développe fort bien l’exigence d’une nouvelle pratique politique pour que les Françaises et les Français se réapproprient la politique et prennent en main leur avenir. Mais cette résolution conclut de façon surprenante à une seule candidature possible aux présidentielles, réduisant ainsi le Front de gauche à une alliance de sommet et conditionnant sa réussite au choix d’un candidat incontournable. La Conférence a cependant décidé à 79 % de faire figurer l’ensemble des candidatures pour l’élection présidentielle sur le bulletin de vote. C’est un énorme progrès démocratique pour notre parti : cette reconnaissance de la souveraineté des communistes est une réponse incontournable à l’exigence convergente d’une majorité de communistes, relayée par de nombreuses fédérations. J’y vois aussi, pour ma part, un atout de poids pour mobiliser le plus grand nombre de communistes à l’issue du vote qui désignera le candidat unique du Front de gauche aux élections présidentielles.

 

Depuis, cette avancée a malheureusement motivé beaucoup de fébrilité pour en limiter la portée, en dévoyant notamment mon point de vue. Pourtant, mon positionnement a toujours été sans ambiguïté.

A chaque fois que j’ai eu l’occasion de m’exprimer sur le sens de mon offre de candidature, que ce soit au 35ème Congrès du Parti Communiste Français le 20 juin 2010, durant la Fête de l’Humanité le 8 septembre 2010, lors du Conseil National du 7 janvier 2011 suivi de l’Assemblée des animateurs de sections le 8 janvier, lors du Conseil national du 8 avril 2011 ou durant la Conférence nationale, j’ai toujours cherché à expliciter ma conception du Front de gauche comme instrument d’une dynamique populaire nouvelle, et appelé à un débat serein et respectueux de toutes les convictions au sein de notre parti, comme au sein du Front de gauche.

Certes, j’ai donné mon sentiment quelques jours avant la Conférence nationale sur le besoin qu’exprimaient les communistes de se voir offrir un choix sur l’ensemble des candidats ayant fait acte de candidature lors du Conseil national du 8 avril. C’est qu’il s’agissait, de mon point de vue, d’un engagement élémentaire pour une organisation comme le Parti Communiste Français, qui place le respect des valeurs démocratiques au cœur de ses statuts et de ses résolutions.

 

J’ai par ailleurs, à plusieurs reprises, assuré que je m’en remettrai sur ce point au choix de la Conférence nationale de notre Parti en application de nos statuts, avant le vote des militants prévu les 16, 17 et 18 juin prochain. C’est ce que j’ai fait.

 

Ma proposition de candidature est donc restée inchangée sur le fond comme sur la forme. J’ai redit, lors de la Conférence nationale, les deux priorités que je plaçais au cœur de ma démarche :

- Le besoin pour le Front de gauche, comme outil de rassemblement à gauche, de faire monter dans l’ensemble du peuple de France, l’exigence de mesures indispensables pour un changement réel dans notre pays, et pour améliorer la vie du plus grand nombre. Je pense plus particulièrement à la maîtrise financière et au carcan européen.

- La nécessité pour le Front de gauche d’être le moyen d’implication populaire dans le débat politique, le lieu d’élaboration collective des contenus de la transformation sociale et écologique. Cet enjeu essentiel exige de rompre avec le formatage des pratiques politiques actuelles, qui jouent sur la personnalisation et la médiatisation artificielle au détriment d’une démarche novatrice d’implication du plus grand nombre.

Malgré cette volonté de clarté continue sur ma démarche, au service de la volonté de rassemblement au sein du Front de gauche exprimé par notre parti, le débat légitime qui anime les communistes sur les différentes propositions soumises au vote s’est quelquefois égaré depuis la Conférence nationale. Allant chercher dans le registre du manichéisme, agitant la menace que ma désignation briserait le Front de gauche, des argumentaires simplistes essaient de faire renaître des clivages que nous avions alors réussi à surmonter. Ils sont en décalage profond avec la teneur des échanges des communistes. De même, des réactions insistent désormais sur le caractère « déplacé » des soutiens de certains militants communistes à ma candidature. Il y a quelques semaines, j’étais caricaturé en « marionnette au service de la direction ». Voilà que je serais subitement devenu un fossoyeur instrumentalisé par une autre « partie » des militants communistes.

 

Est-ce ainsi, par des accusations répétées, que nous concevons le respect des convictions, des engagements et de la parole de chaque militant communiste au sein de notre maison commune ? Ou s’agit-il simplement de faire diversion pour déplacer le débat sur les interprétations fantaisistes des uns et des autres ? Ces jugements à l’emporte-pièce se situent à l’opposé de notre volonté de rassembler tous les communistes dans la perspective d’un engagement total de tous dans les échéances à venir. Je le redis avec force : il n’y pas de bons ou de mauvais communistes. Les convictions des uns et des autres ne méritent ni raccourcis ni interprétations.

 

Pour alimenter la réflexion décisive des adhérents de notre parti sur les choix pour 2012, il n’est pas nécessaire de les infantiliser ! Je crois qu’avec leurs valeurs, leurs convictions, leur expérience, ils méritent mieux que des échanges fondés sur la stigmatisation et le chantage.

 

Quant à l’argument disant que ma candidature ferait courir un risque à l’accord législatif, il me semble, pour le moins, fallacieux. Cela voudrait dire que cet accord n’a été réfléchi et discuté que dans le cadre d’une seule possibilité de candidature à la présidentielle. Or, cela n’a jamais été dit comme tel. Affirmer aujourd’hui cette condition reviendrai a posteriori à dire que mon offre de candidature était construite sur un leurre. Quel mépris pour mon engagement et plus largement pour celui de tant de communistes ! Cette référence à un corsetage de l’accord législatif avec les autres forces du Front de Gauche s’apparente à une forme de pression envers les communistes, il écarte aussi le débat de fond sur la conception du Front de Gauche.

Nous pouvons difficilement nous engager à construire du neuf avec de telles pratiques dans l’exercice démocratique au sein de notre parti. Alors que le choix très majoritaire des délégués à la Conférence nationale a été fait pour garantir la souveraineté des communistes sur leur choix, il est totalement contre-productif d’essayer désormais de les diviser en jetant de tels doutes. Pis encore, ce type d’argument est à l’opposé de l’éthique même de notre rassemblement, fondé sur la transparence d’une démarche collective et citoyenne.

 

Je le répète, mon offre de candidature ne souffre d’aucune sorte d’instrumentalisation. Elle est dépassionnée, sincère, dénuée de considérations boutiquières sur les agissements supposés des uns et des autres. Je crois d’ailleurs m’être astreint quant à moi à la plus grande transparence sur le sens de ma démarche et sur ma conception du rassemblement au sein du Front de Gauche, comme du rôle que doit tenir notre parti dans ce cadre collectif, et sur mon attitude si ma candidature n’était pas retenue.

Je le réaffirme, c’est au service du Front de Gauche et de sa réussite que s’inscrit ma candidature. Je m’engage à porter le programme populaire et partagé et une ambition commune sur les législatives, dans le respect des partenaires et avec une pleine existence du PCF. Aussi, j’appelle les communistes à se prononcer librement, en conscience, sur les choix qui leur sont offerts. J’appelle solennellement tous les communistes à s’investir, quel que soit leur choix, lors du vote des 16, 17 et 18 juin… et bien évidemment après !

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Par PCF BEZIERS - Communauté : Parti Communiste Français
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Dimanche 12 juin 2011 7 12 /06 /Juin /2011 11:26

 

Deux conceptions du Front de Gauche se manifestent dans le débat entre communistes avant qu'elles et ils choisissent leur candidat à l'élection présidentielle. Sans vouloir caricaturer les choses, d'autant que rien n'est jamais ni tout noir ni tout blanc, on peut les brosser à grands traits :

 - l'une, vise à ce que la gauche -toute la gauche- se donne les moyens de réussir durablement en devenant une force transformatrice de la société, conjuguant réformes et ruptures, résistances au capitalisme et avancées émancipatrices aux plans démocratique, citoyen, social, économique. Elle appelle les forces populaires à investir tous les terrains pour construire un tel projet.

- l'autre, penche vers la nécessité de faire pression sur les dirigeants du P.S. pour les conduire à des choix renouant avec un changement concret.

On le voit aisément, André Chassaigne illustre bien davantage la première. Jean-Luc Mélanchon se rapproche beaucoup plus de la seconde (en faisant ici abstraction de ce qui parfois peut laisser penser qu'il envisagerait de transformer le Front de Gauche en un seul parti).

 

Dans la dernière période, ce débat de fond -qui appelle des réponses constructives, de haut niveau- a été trop souvent pollué. Des arguments inconvenants au Parti communiste ont été développés. Ainsi, les communistes auraient le choix entre le cœur - Chassaigne, et la raison - Mélanchon ! Cette comparaison est stupide et donc traduit un manque de respect à l'égard des communistes qui ont pris l'habitude de débattre intelligemment entre elles et eux depuis longtemps. Elle tend à les pousser sur une seule voie: celle de ceux qui « sauraient » tout en prétendant les comprendre avec condescendance. Au fond, on leur dit en substance: «dépassez ce beau réflexe, choisissez la réflexion !». Mais, en guise de celle-ci, on leur offre un paquet ficelé.

Ne pas choisir Mélanchon, nous explique-t-on aussi la mine grave, conduirait à rompre l'accord passé au sein du Front de Gauche qui assurerait 80% des candidatures législatives au Parti communiste ! Le marchandage règne? Mais il a toujours heurté les communistes dont la raison d'être de leur parti est de servir les intérêts populaires. Il est un légitime motif d'écœurement autour de nous, et donne une image de la politique contraire à celle que nous voulons donner. Une candidature ne peut être ni le prix d'un ralliement ni l'objet d'une compensation! On doit démocratiquement choisir la meilleure ou le meilleur en fonction de ses choix politiques, de son sens de l'humain, de sa connaissance des gens et du terrain, de sa capacité à écouter, travailler collectivement et donc rassembler dans le vote et l'action. Le Front de Gauche n'est ni la Place du Mercatito, ni la boutique des combinaisons obscures, ni la piste boueuse de la lutte des places.

 

Enfin, il paraît que nos partenaires n'accepteraient jamais une autre candidature que celle de Jean-Luc Mélanchon. Quand l'ont-ils dit ? Sachons éviter ce genre d'affirmation qui peut être reçu comme un manque de respect à leur égard. Les communistes ont les moyens de réfléchir, elles et ils le font, là encore écartons tout ce qui pourrait les pousser vers un seul choix. 

Le mien en faveur d' André Chassaigne est connu, comme est connue mon action pour le Front de Gauche: j'en ai été candidat -communiste- aux dernières cantonales, et gagnant en voix et en pourcentage nous avons beaucoup semé.

  Richard Sanchez - ancien Secrétaire fédéral des P. O. - membre du Conseil National du P.C.F.

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